26 avril 2006
Corvée Paille Encore
La nouvelle vient de tomber, brutale, sans négociation aucune... Le samedi 6 mai a été déclaré Journée Nationale du Tranport de la Paille... Tous à vos fourches, laissez tomber les tuiles pour cette journée et prenez la peine de relire le manuel de notre éminent pailledeseiglologue (consultable en exclusivité et en cliquant sur juillet 2005 sur ce blog, à droite... non, plus bas à droite... là!)
24 avril 2006
Le Tuilethon
A ce jour, il ne reste plus que 4212 tuiles à brosser. Un certain R.J., valeureux rugbyman anonyme, vient de proposer son aide pour 3 tuiles.
On salue d'abord le beau geste de R.. Une générosité pareille, on aimerait en voir plus souvent.
Vous pouvez déposer dès à présent vos promesses de brossage. Un tirage au sort aura lieu parmi les candidats. L'heureux gagnant remportera un cure-dent.
Notez bien : au 24 avril, seulement 4212 tuiles à brosser ! IL N'Y EN AURA PAS POUR TOUT LE MONDE !
On salue d'abord le beau geste de R.. Une générosité pareille, on aimerait en voir plus souvent.
Vous pouvez déposer dès à présent vos promesses de brossage. Un tirage au sort aura lieu parmi les candidats. L'heureux gagnant remportera un cure-dent.
Notez bien : au 24 avril, seulement 4212 tuiles à brosser ! IL N'Y EN AURA PAS POUR TOUT LE MONDE !
23 avril 2006
S.B.T.N.R.S.V.D.

Entreprise privée cherche Stagiaire pour Brossage de Tuiles Non Rémunéré Sans Valeur Diplômante. Expérience inutile. Compétences requises : optimisme, bonne tenue de brosse, souplesse et flexibilité maximum des horaires et du poignet,... Votre mission : le tas de tuiles ci-dessus ( 4215 exactement) à faire reluire avant pose sur la toiture.
Le puzzle continue

Les volumes des pièces étant désormais plus perceptibles, le puzzle des aménagements intérieurs bat son plein à coup de ciseaux, scotch, rien que du très low-tech en fait. Et tchik-tchik-tchik, je te découpe et te déplace les meubles, et hop, je regarde où je peux poser l'îlot de la cuisine... ben oui, il faut avancer entre autres sur les implantations d'arrivée/départ eaux, gaines électriques, cheminée, ...
La base des murs

Afin de ne pas poser le mur de paille (oui oui, c'est promis, on va finir par la voir arriver cette paille...) directement sur la dalle, par exemple pour éviter qu'un débordement de lavabo se traduise par une tache, voire un trou dans le mur, une bordure est posée avec un parpaing côté extérieur, et un bloc de béton cellulaire côté intérieur (excellent pour éviter les ponts thermiques). En plus c'est pile la largeur d'une botte !
22 avril 2006
Les cheneaux

La pelleteuse est sortie de son hibernation et a travaillé d'arrache-godet pour rapporter les remblais autour de la bâtisse (les murs de soutènement ayant été préalablement enduits au mortier d'imperméabilisation).
On pensait en profiter pour creuser la tranchée du puits canadien (ou provençal c'est selon) mais des inquiétudes subsistent quant à la maitrise de la condensation dans le tube placé à 1,80 m sous terre, notamment en période estivale. Le risque étant de voir se développer des flores bactérios peu sympas aspirées directement dans l'air de la maison. A élucider ! De toute façon, la présence du vide sanitaire nous autorisera à en ajouter un plus tard.
Voilà, on est prêts pour les giboulées d'avril !
21 avril 2006
20 avril 2006
Ho, hisse !

Les poutrelles supportant les solives en bois ont été hissées à l'aide de deux palans fixés sur l'ossature. Quant aux 37 solives qui supporteront le plancher, elles sont en douglas non traité. Chacune pèse environ 100kg. Nous les avons posées en utilisant une technique de spéléo qui permet de remonter entre autres les civières (!). Soit l'équivalent d'une ascension de 150m pour celui qui se hissait le long de la corde, et 3,7t de bois élevé de 3,10m en moins de 5h ! Sans consommation de fuel, ni d'électricité !
21 mars 2006
Le coulage de la dalle, enfin !
06 mars 2006
Un petit peu de neige ...
07 décembre 2005
C'est couvert !


La météo, dans son infinie bonté, nous a accordé quelques heures de soleil pour (enfoin) tenter une photo... couverture en éverite flammée, sans amiante, qui sera bientôt recouverte de tuiles de pays pour la joliesse ! Les parpaings, c'est pas qu'on ait changé d'avis (pas encore) mais il s'agit de murs de soutènements (la dalle c'est pour janvier). Le vide sanitaire présente moultes avantages : isolation (thermique, humidité du sol), réserve d'eau de récup , cave, etc..
27 novembre 2005
Déjà des vertus écologiques

En dépit des apparences, l'ossature métallique a déjà des retombées directes sur l'émission de gaz carbonique. Il suffit, pour s'en convaincre, de noter les forts ralentissements qu'elle provoque sur le traffic de la route départementale voisine... A le pousser trop loin, on risque le bouchon ! Heureusement, juché au creux de sa voilure, la vigie veille au bon passage des voitures.
La formule préfa

Du jamais vu, la maison en paille préfabriquée...encore une idée de génie de notre pailledeseiglologue, décidément imparable sur les idées de demain...il ne reste plus qu'à trouver le camion pour le transport (prévoir une largeur de route conséquente également), et à retirer au dernier moment quelques bottes, au gré des envies , afin d'agrémenter l'habitat de fenêtres toujours agréables...
23 novembre 2005
Le montage de la structure métallique
C'est impressionnant de voir cette structure brinqueballer au bout de la grue et s'arrêter finalement, bien en place dans les plots. Dans moins d'une semaine, l'armature de la maison sera achevée. Nous avons choisi cette solution, de préférence à une structure bois, pour plusieurs raison : gagner du temps sur le chantier(la structure a été commandée à un fabriquant local de hangars agricoles), gagner de l'argent car vu les portées de notre ossature, la réalisation en bois impliquait des sections énormes (quasi impensables en autoconstruction).La crainte du phénomène d'arc électrique a failli nous faire hésiter un moment, mais on s'est dit que 1) un grand nombre de constructions, celles qui intègrent du béton armé notamment, comportent finalement une structure métallique (les maisons Phénix, les bureaux industriels, les gratte-ciel, etc.) et 2) nous allions mettre un paratonerre.
On a aussi pensé faire réaliser une étude en CEM (compatibilité électro-magnétique) mais jamais les entreprises auxquelles nous nous sommes adressés ne nous ont envoyé les devis que nous avions sollicités. On se passera donc de l'étude en CEM, réservant notre diagnostic à l'issue des travaux, mais sans doute pas du paratonnerre.
22 novembre 2005
On dégage la terre
Et on se dépèche parce que le hangar métallique, qui devait initialement arriver en janvier, sera livré avec deux mois d'avance. Pour une fois qu'un artisan est en avance ! Du coup, il faut faire vite pour 1) emporter toute cette terre et 2) la déposer quelque part. Evidemment, il est facile de trouver preneur pour de la terre végétale. Pour l'argile et les silex, si vous connaissez un cro-magnon qui cherche à se constituer une ménagère, merci de nous laisser un message.
15 novembre 2005
Quelques arbres fruitiers


Après six heures d'un dur labeur, dans la froidure, sous la pluie et devant le godet narquois de la Poclain, après quelques centaines de coups de barre-à-mine, enfin surgit un modeste verger porteur d'espoir et bientôt de pommes, de poires et de scoubidous. D'ailleurs, on en a chié pour trouver un scoubidouier.
Au premier plan, un petit cerisier qui avait commencé à fructifier à Iteuil. Pourvu qu'il se plaise dans son nouveau domaine. Plus au fond, un jeune pêcher de vigne, qui produisait de grosses pêches de vigne sucrées dans l'ombre d'un gros cerisier. A lui aussi, nous souhaitons longue vie. On a passé commande chez un pépiniériste d'un pommier (une variété régionale, quelque chose comme "accroche"), un poirier, un mirabellier et un prunier reine-Claude.
04 novembre 2005
La clôture et les premières plantations


Nous avons choisi une clôture qui s'intégrera au mieux dans le paysage. Les pieux, en chataîgnier, ont été enfoncés en utilisant une tarière, ici adroitement pilotée par notre pailledeseiglologue, que l'on ne présente plus. Pour l'occasion, nous étions placés sous la haute autorité d'un authentique maître Haïki-Kloturoka (vu de dos concommitamment en position de méditation, et de Grand Timonier, sur la photo en lien) venu très tôt tout exprès du pays du Soleil Couchant.
Entre les pieux, un grillage. Nous avons aussi lancé à grand-peine les premières plantations : coronille, pêchers et un peu tout ce que nous avons trouvé dans notre actuel jardin.
02 octobre 2005
Les fondations

Creusées à la pelleteuse en une semaine environ. Le temps d'apprivoiser une monture encore sauvage, heureusement prise en main par un authentique champion régional d'équitation. La Poclain a pas fait la maline longtemps (sur la photo du haut, en train de ruer, et sur celle du bas, de faire la figure rendue célèbre par le Cadre Noir de Saumur, piteusement imitée par un Zozo masqué). Sa denture de compétition a fini par venir à bout de l'épaisseur de silex.
27 septembre 2005
Le creusement des fondations
Les travaux ont commencé. Le creusement s'effectue au moyen d'une pelleteuse à une profondeur déterminée après étude de sol, pour vérifier s'il y avait ou non des argiles gonflantes. En effet, la DDE nous a fait savoir que des études bibliographiques laissaient supposer que le terrain contenait peut-être des argiles gonflante, 2e cause de sinistralité après les inondations. Nous avons fait intervenir une société d'études géologiques. A noter qu'heureusement que nous étions présents lors du prélèvement géologique : la société avait placé la sonde deux terrains plus loin, malgré tous les plans que nous lui avions fournis.
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